Ondes en Fleurs : Le bilan !

Coucou à toutes et à tous ! Ici Romi.

Fin février, j’ai lancé un concours de création de fiction sonore, intitulé “Ondes en Fleurs”, sur le serveur Audiodidact et sur le réseau Bluesky, faisant suite au concours du “Monoloween” lancé en octobre dernier par Evil Goat pour celleux d’entre vous qui s’en souviennent.

“Ondes en Fleurs” avait pour but d’inciter vous, cher.es créateurs et créatrices, à créer une fiction sonore originale sur le thème du printemps. Aussi-avait il pour vocation de donner l’opportunité aux novices qui auraient voulu se lancer dans une telle tâche de mettre le pied à l’étrier.

Mais d’abord, comment est né ce concours ?

Eh bien, il a été le fruit d’une inspiration divine. En effet, c’était la mission que les dieux du Son me confièrent au début de mon existence sur Terre, et il était de mon devoir de prêcher la Bonne Parole et d’accomplir le but ultime de ma vie pour servir les hommes et l’Antéchrist.

Non, en vrai, ça s’est plutôt passé comme ça:

“- Vous pensez pas qu’on pourrait lancer un concours de fiction sonore, histoire d’initier les gens à en faire ?

  • Mais trop, carrément, vas-y.
  • Ok”

Le message fut posté dans la soirée. Depuis, 3 créateurs ont répondu à mon appel, et ont produit au total 2 fictions de qualité: “2084″ de V-vrus, et « Kako kara no sakura – Les cerisiers du passé » de Ilug et Ukarnub.

2084: Immergez-vous dans une France totalitaire loin dans le futur. Le gouvernement vous a préparé une série de 4 spots publicitaires pour le moins bien mystérieux.

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2

3

4

Kako kara no sakura: Plongez-vous dans le Japon moderne, et plus précisément à Okayama, où Naoki vient d’emménager. Ce dernier fait la connaissance de Tomoko qui va l’aider à s’ouvrir au monde, au milieu des cerisiers fleurissent au printemps.

Un vote sans grandes prétentions s’est tenu il y’a quelques jours. Il n’y avait rien à gagner, si ce n’était la satisfaction et la fierté d’avoir terminé une œuvre.

Bilan des courses ? Des échanges très cordiaux et intéressants, des critiques constructives sur les travaux des créateurs et surtout une bonne humeur et un certain enthousiasme. De mon côté, c’était pareil. C’était cool pour moi d’avoir mené un tel projet jusqu’au bout, et c’est probablement quelque chose à réitérer à l’avenir, seul ou à plusieurs.

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